Aux Etats-Unis, 72 % des ados ont déjà testé une IA qui mime le rôle d’un compagnon, et la moitié en sont devenus des habitués, selon l’organisation non gouvernementale Common Sense Media. Un tiers de ces jeunes déclarent eux aussi trouver ces interactions « plus satisfaisantes » que celles avec les êtres humains. « A court terme, il peut y avoir un bénéfice émotionnel à ces IA : mettre en mots, contenir une angoisse, soulager une tension, commente Pascal Laplace. Mais ce bénéfice est fragile. Car l’IA, qui est programmée pour aller dans le sens de son utilisateur, favorise l’évitement : on s’habitue à parler sans risque et sans contrainte, sans avoir à affronter la différence ou le désaccord d’un autre être face à soi. »
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